du 14 octobre au 6 novembre 2005
L’humain contemporain : individu qui se dit civilisé et qui exploite jusqu’au déséquilibre l’environnement sans lequel il ne peut pourtant pas exister. A.P.
Simple mais fondamentale réflexion toute personnelle sue ce rapport qu’entretient l’humain avec la nature qui l’environne. L’humain s’approprie tout, malgré sa connaissance de l’impermanence de toutes choses!
Annie Pelletier nous propose une installation qui se veut réflective sur nos habitudes de surconsommation. Objets cumulés, ramassés ou trouvés, l’artiste investi l’espace de la salle de diffusion de façon à ce que le spectateur soit intégré à l’installation, le mettant dès lors en rapport direct avec le propos déployé. L’opulence confortable de notre société nord-américaine se confronte vraisemblablement à l’épuisement de nos ressources naturelles, à l’enfermement idéologique tangible de nos quotidiens où tout est pris pour acquis. L’artiste nous amène à réfléchir sur notre condition d’humain, sur les gestes qu’il nous est encore possible de poser dans cet environnement malmené qui est le nôtre.
L’opuscule accompagnant cette exposition propose un texte de l’auteur Jean-Yves Théberge.
Annie Pelletier vit et travaille à Trois-Rivières, en Mauricie. Détentrice d’un baccalauréat en arts plastiques de l’UQTR, elle complète actuellement une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval à Québec. Son travail a été présenté dans différentes régions du Québec et elle a également participé à plusieurs symposiums et événements d’art public dont Cime et racine en 2001. L’artiste s’intéresse au rapport entre l’humain et son environnement d’un point de vue écologique ainsi que des corollaires découlant de la consommation humaine.









