sigle d'Ation Art Actuel


Programmation 2004-2005

Substance verte > ce qui se tient sous le vert
Pascal Dufaux
du 2 septembre au 10 octobre 2004

oeuvre de Pacal Dufaux
crédit photo © Pascal Dufaux

Substance verte > ce qui se tient sous le vert est un dispositif visuel - une hybridation plastique réunissant peinture, sculpture et photographie - par lequel est donné à voir le phénomène de substitution d'une matière verte en archive blanche.

Avec une série de photographies captées in situ, je propose une exploration picturale et conceptuelle pour questionner la perception d'un réel, la potentialité des choses et leur représentation. En effet, Substance verte maximalise la spécificité plastique et le comportement numérique du digital green/M3060-00 afin d'exacerber l'écart entre l'impression de ce que quelqu'un peut percevoir de lui-même et des autres, d'un environnement immédiat et la médiatisation que lui en montre les images.

Le digital green/M3060-00 est une peinture verte inventée par l'industrie télévisuelle et cinématographique pour réaliser des effets spéciaux que l'on nomme colors keying, ou matte screen. La technique a été mise au point pour gommer numériquement les zones filmées colorées par ce produit pour les substituer en post-production par d'autres sources visuelles. Par conséquent, dans un studio de tournage, les surfaces, objets et techniciens qui sont recouverts par cette chromatique verte sont assignés à l'effacement.

Avec Substance verte, je profite donc de ce principe d'effacement pour révéler l'enjeu même de cette substance - du latin substancia, " ce qui se tient dessous " pour exposer une pratique de la disparition comme mode d'apparition. En effet, plutôt que de substituer une image à l'image, je n'y substitue rien. Renversant la fonction d'occultation du digital green/M3060-00 en mode de valorisation, je regarde et privilégie ce qui n'apparaît pas à la médiatisation, qui est pourtant là, sous l'apparence. En présentant une image trouée, vidée d'une part de son information, désexposée jusqu'au blanc du papier photographique, ce qui est disparu paradoxalement apparaît.

Substance verte, je mesure la délicate balance entre les parts manifestes et les parts latentes, les parts visibles et les parts invisibles, qui dans leurs jeux d'alternances et de contiguïtés composent l'expérience sensible et complexe du réel. Pascal Dufaux, 1er août 2004

Pascal Dufaux vit et travaille à Montréal. Il a exposé au Québec, en Suisse, en Finlande et au Mexique. Il fût résident à la Christoph-Merian Stiftung à Bâle en Suisse en 1997 et à la Finnish Artists' Association à Helsinki en Finlande en 1998. Présentement en résidence de création au Médialab d'Oboro à Montréal, il réalise Substance verte, une oeuvre vidéo multidisciplinaire en collaboration avec le directeur photo Geoffroy Beauchemin, le compositeur Stéphane Claude, l'auteur Chantal Neveu et la chorégraphe Dominique Porte 

Événement photo du Haut-Richelieu
du 21 octobre au 7 novembre 2004

crédit photo © Julie C. Paradis

L'événement
La première édition de La semaine de la photographie du Haut-Richelieu, se tiendra du 21 au 24 octobre 2004 à Saint-Jean-sur-Richelieu. L'événement vise d'abord à susciter l'intérêt et à encourager la créativité des photographes amateurs de la région du Haut-Richelieu. Cet événement vise également à présenter différentes approches photographiques au grand public, en organisant des expositions avec des créateurs dont la photographie est le médium d'expression. Pendant quatre jours, les amateurs auront l'occasion d'assister à plusieurs ateliers, conférences, concours et expositions dans le centre-ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Julie C. Paradis directrice d'Action Art Actuel et Jean Martin, photographe, assurent l'organisation de l'événement. Toutes les activités et expositions sont gratuites et ouvertes à tous.

Le concours de photo
À partir du jeudi 21 octobre, les images des 20 finalistes du concours, Dévoilez les beautés inusitées du Haut-Richelieu seront exposées chez Art[o], de même que les trois finalistes du concours Le temps de lire de la bibliothèque de Saint-Jean secteur Saint-Luc. Les noms des gagnants des deux concours seront révélés le dimanche 24 octobre à 13 hrs par le jury, composé de professionnels du milieu. Les prix seront remis sur place par Paul Clairmont de Lord Photo inc et Guy Authier de Nikon Canada, commanditaire du concours. Le public est invité en grand nombre à assister à la cérémonie de remise des prix.

Les collaborateurs
L'activité est rendue possible grâce à la collaboration de plusieurs organismes de la région. Lord Photo inc. porte-parole de l'événement, Action Art Actuel, Art[o] la Coop créative, la Ville de St-Jean et le réseau des bibliothèques de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Les Expositions
Le vernissage des expositions aura lieu le jeudi 21 octobre à 17h. La formule proposée vous convie à une tournée commentée des lieux d'exposition. Les artistes seront sur place pour parler de leur travail et échanger avec le public.

crédit photo © Julie C.
Paradis

Le point de départ de la tournée sera chez Action Art Actuel (Centre culturel Fernand-Charest, 190 rue Laurier). Le centre présente une exposition intitulée La photographie dans tous ses états. Les artistes participants sont : Roger Alexandre, Étienne Bélanger, Marie Claprood, Yves Clément, Michel de Bellefeuille, Réjean Morin, Danyel Murphy et Julie C. Paradis. Cette exposition se veut une réflexion sur l'approche contemporaine en photographie. Des démarches explorant le médium photographique sous différents angles vous seront proposées. Le public sera ensuite invité à la galerie TRACE (208 rue Richelieu) où y est présenté le travail du collectif TRACES, constitué des artistes André Barrières, Michel de Bellefeuille, Réjean Morin et Michel Roy. TRACES nous propose une approche photographique comme prétexte à une exploration où les codes de l'esthétisme sont souvent ébranlés, où remis en question. La pâtisserie Les Gourmand-disent comme troisième lieu, expose le travail de Frédéric Pigeon. L'artiste jette un regard franc sur sa propre personne. Loin de la fiction, il fait passer le spectateur par toutes les gammes d'émotions. Les images sont honnêtes et remplies de vérités. Le dernier arrêt de l'itinéraire nous mène chez Art[o], la Coop créative qui nous présente déjà depuis le 7 octobre l'exposition de Jean Martin intitulée, Autour d'Elles, un éloge à la beauté féminine. Un vin d'honneur sera alors servi pour souligner cet événement.

Les ateliers et conférences
Durant les quatre jours de l'événement, les amateurs désireux de parfaire leurs connaissances de l'image photographique auront accès à plusieurs ateliers sur la photographie traditionnelle et numérique. La grille horaire est disponible chez Lord Photo, chez Art[o], chez Action Art Actuel ainsi qu'aux bibliothèques de Saint-Jean et du secteur Saint-Luc.

Le vendredi 22 octobre à 19 heures, Action Art Actuel vous convie à une conférence sur la photographie contemporaine, suivi de la présentation du documentaire Photographies, onze photographes canadiens, réalisé par l'ONF. Cette activité se tiendra à la bibliothèque Adélard-Berger (réservations : 450-357-2178).

Monceau
Éric Cardinal
du 18 novembre au 19 décembre 2004

oeuvre d'Éric Cardinal
crédit photo © Éric Cardinal

Éric Cardinal travaille à partir d'objets jetables achetés à la quincaillerie ou dans des magasins à un dollar. Il amoncelle ensuite ces objets en des formes sculpturales. Leur répétition confère une nouvelle fin à ces objets. D'objets utilitaires, ils se transforment en sculptures qui sont non sans rappeler un certain aspect organique, fongique à la limite. C'est comme si la répétition de l'objet suggérait une certaine forme de contamination d'objets usuels (table ou chaise) ou de l'espace a proprement dit.

L'artiste nous propose un corpus de sculptures qui seront disposées dans l'espace ainsi qu'une contamination de l'espace lui-même par ce processus d'accumulation qui caractérise son travail.

Éric Cardinal vit et travaille à Richmond. Titulaire d'un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal, son travail a été présenté dans différentes régions du Québec ainsi qu'à Toronto. Ses sculptures et installations consistent en des amoncellements d'objets de consommation. Il décrit son travail non pas comme un art de récupération, mais plutôt un art du gaspillage, du rejet, de la perte. Ironiquement, les manipulations ou transformations qu'il opère sur les objets usinés utilisés nous renvoient à des formes organiques.

 

Squatter l'ombre
Réal Tougas
du 14 janvier au 13 février 2005

oeuvre de Réal Tougas
crédit photo © Jean Martin

La pratique de Réal Tougas s'inscrit à l'intérieur de deux principaux paramètres. D'abord, sous un aspect cognitif, l'artiste s'intéresse à la théorie des systèmes. Cet angle lui permet de questionner la notion d'espace par la réalisation de structures de base qui se déploient dans l'espace. En deuxième lieu, c'est un intérêt d'ordre affectif qui motive sa pratique. L'artiste s'inspire du domaine de l'expérience intérieure qui devient l'espace mouvant et en perpétuelle expansion de son travail. De la combinaison de ces deux intérêts surgissent des images à caractère équivoque à l'intérieur desquelles peuvent se côtoyer l'objet de la pensée et l'objet des sens.

Avec SQUATTER L'OMBRE, l'artiste propose un parcours sculptural de cinq pièces enveloppées par un environnement sonore. Réal Tougas poursuit avec ce projet sa recherche impliquant des formes géométriques en explorant les corrélations possibles entre elles en usant du principe d'accumulation. Ce nouveau projet installatif propose d'explorer les zones d'ombres qui habitent les ¦uvres d'art, qui agissent sur notre perception.

L'opuscule accompagnant cette exposition a été rédigée par Hélène Taillefer, historienne et critique d'art.

Réal Tougas vit à Saint-Alexandre, en Montérégie. Détenteur d'une maîtrise en arts visuels de l'Université du Québec à Montréal, il enseigne au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu au programme en arts plastiques depuis 1991. Son travail a été présenté dans plusieurs centres québécois et il a participé à de nombreux symposiums de sculpture au Québec, aux Etats-Unis et au Japon. Réal Tougas a également réalisé des oeuvres publiques à travers le Québec ainsi qu'aux Etats-Unis.

beign misplaced
Catarina Ryöppy
du 24 février au 27 mars 2005

vue de l'exposition de Catarina Ryöppy
crédit photo © Catarina Ryöppy

being misplaced présente un corpus d'¦uvres photographiques, animé par un paysage sonore et une circulation d'images projetées sur les photographies. L'espace de diffusion devient alors installation, l'¦uvre habite nos imaginaires par l'environnement alors créé. Toutes en nuances, les photographies de Catarina Ryöppy sont enveloppées d'une ambiance propice à tendre l'oreille à l'histoire qu'elles racontent.

being misplaced explore spécifiquement le sentiment d'étrangeté éprouvé par les personnes déplacées vers d'autres cultures, de gré ou de force. Subtilement, Catarina Ryöppy tire profit de récits familiaux datant de la fin du XIXe siècle, relatant l'histoire et le parcours d'une enfant vivant en Alaska qui fut déportée en Finlande sous l'empire Russe, pour nous amener sur un territoire où chacun questionne son identité, son étrangeté en situation d'immersion dans une autre culture.

Catarina Ryöppy est née en 1939, à Helsinki en Finlande. Diplômée de l'École des Beaux-Arts de Lausanne en Suisse. Son travail a été exposé principalement en Europe, ainsi qu'au Brésil et au Canada. Ses expositions solo et sa participation à des expositions de groupe ont été présentées dans des musées, dont le Musée de la photographie à Helsinki, et à travers différents réseaux de galeries et centres d'artistes. Elle a également réalisé des commandes d'¦uvres publiques et son travail se retrouve dans différentes collections privées et publiques. Ses recherches l'ont amenées à Paris en 2004, à la Cité International des Arts, à New York en 2002 et dans la ville de Québec en 1999, pour des résidences d'artiste de recherche et de création.

Après des études en littérature, en histoire de l'art et en esthétique au Québec et en France, Viviane Paradis a été coordonnatrice du centre d'artistes La Chambre Blanche à Québec. Depuis 2002, elle travaille comme chargée de projet et poursuit un doctorat en études littéraires à l'Université Laval et à l'Université Paris-VIII, sur la question de la représentation du passé en littérature contemporaine. Critique d'art, elle collabore avec plusieurs revues québécoises dont Inter, ESSE atrs+opinions, ETC Montréal, CVphoto et différents centres d'artistes tels le centre VU, le 3e Impérial, Gallery 44 et Action Art Actuel. Outre les approches in situ en art actuel, elle s'intéresse particulièrement au rapport au temps et à la mémoire tant en arts visuels qu'en littérature.

Ce projet bénéficie du soutien du Conseil des arts du Canada, du Fond finnois pour l'échange en art (FRAME) et du Conseil des arts de Finlandenbsp;

Paradoxe d'aménagement : Projet immobilier
Thomas Grondin
du 7 avril au 8 mai 2005

deux vues de l&#installation de Thomas Grondin
crédit photo © Jean Martin

Thomas Grondin sera en résidence chez Action Art Actuel du 4 au 8 avril. Visites libres durant cette période pour rencontrer l'artiste et voir évoluer son installation, de 13h à 17h. Des visites commentées seront aussi organisées les samedi et dimanche à 14h et 16h tout au long de l'exposition. Bienvenue à tous!

Thomas Grondin nous propose d'aménager une ville imaginaire dans l'espace de diffusion d'Action Art Actuel. Architecte de l'improbable, Grondin s'intéresse aux développements vernaculaires, donc domestiques, ou issus de la communauté, là où des utopies n'arrivent jamais à se soumettre à la réalité. Grand marcheur devant l'éternel, son travail est basé sur une approche paysagiste. Ce projet immobilier se constitue donc d'une multitude de documents et de photographies, colligés au cours de ses promenades ou ses recherches et collections dans des archives municipales. L'artiste s'amuse dans ce projet à jouer à l'urbaniste, au géographe, au visionnaire. Il invite le visiteur à se choisir une place dans cette ville constituée d'accumulations et de fragments provenant de différentes villes, où des repères de son propre environnement ont savamment été introduits.

L'opuscule accompagnant cette exposition propose un texte de l'auteur Lisanne Nadeau, bâti à partir d'échanges avec l'artiste.

Thomas Grondin vit et travaille à Gatineau, dans la région de l'Outaouais. Il détient une licence en droit de l'Université d'Ottawa et un baccalauréat en art et design de l'Université du Québec en Outaouais. Son travail a été présenté dans différents centres québécois et canadiens dont Axe Néo-7, Grave et 3e Impérial. Artiste multidisciplinaire, il a réalisé des performances, des vidéos et la photographie s'inscrit régulièrement dans sa pratique. Il travaille présentement à un projet d'intervention urbaine avec le centre montréalais DARE-DARE.

Lisanne Nadeau est commissaire indépendante, historienne et critique d'art. Engagée pendant de nombreuses années au sein de l'équipe de la chambre blanche elle a initié dans ce contexte de nombreux événements d'art in situ. En 1999, elle présentait une rétrospective des oeuvres sur papier de Paul Lacroix au Musée national des beaux-arts du Québec. Elle coordonnait récemment la publication bilan des 20 ans de la politique d'intégration de l'art à l'architecture et à l'environnement. Lisanne Nadeau a publié ses textes dans diverses revues spécialisées et catalogues d'exposition.

Ce projet bénéficie du soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec  

Ciném3A 2005
du 13 au 25 mai 2005

présentation de Ciném3A
crédit photo © Frédéric Pigeon

Le service éducatif d'Action Art Actuel lance, le 13 mai prochain à 17 heures, Ciném3A, la rencontre du cinéma de la relève. Pour cette première édition, l'art du documentaire sera à l'honneur. Six différentes approches du cinéma documentaire seront abordées lors de la soirée de projection du 25 mai et une exposition sera tenue en parallèle, présentant la démarche des réalisateurs, du 13 au 25 mai 2005.

Les cinéastes qui ouvriront cette première édition sont Daniel Drapeau, Geneviève Parent, Dan Popa, Annie Durochers et Robert Clément Reis, de l'Université Concordia et Geneviève Albert de l'UQÀM. Six courts-métrages d'une durée approximative de 10 minutes chacun seront projetés, suivi des témoignages des jeunes réalisateurs. La présidence d'honneur de cet événement sera assurée par le réalisateur québécois Jeremy Peter Allen, réalisateur du long-métrage L'Exécution, version française de Manners of Dying, récemment projeté sur nos écrans. Jeremy Peter Allen nous présentera son parcours et la soirée se terminera par le visionnement de son court-métrage Requiem contre un plafond. Cette soirée se tiendra le 25 mai à 20h au Cabaret-Théâtre du Vieux Saint-Jean à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Du 13 au 25 mai, Action Art Actuel propose une exposition entourant la création des courts-métrages, comprenant des photographies, des textes et des matériaux de production. Le vernissage de cette exposition se tiendra le vendredi 13 mai à 17 heures.

À la claire fontaine, nous ne pourrons plus nous y baigner
Annie Pelletier
du 14 octobre au 6 novembre 2005

oeuvre d'Annie Pelletier
crédit photo © Jean Martin

L'humain contemporain : individu qui se dit civilisé et qui exploite jusqu'au déséquilibre l'environnement sans lequel il ne peut pourtant pas existerŠ A.P.
Simple mais fondamentale réflexion toute personnelle sue ce rapport qu'entretient l'humain avec la nature qui l'environne. L'humain s'approprie tout, malgré sa connaissance de l'impermanence de toutes choses!

Annie Pelletier nous propose une installation qui se veut réflective sur nos habitudes de surconsommation. Objets cumulés, ramassés ou trouvés, l'artiste investi l'espace de la salle de diffusion de façon à ce que le spectateur soit intégré à l'installation, le mettant dès lors en rapport direct avec le propos déployé. L'opulence confortable de notre société nord-américaine se confronte vraisemblablement à l'épuisement de nos ressources naturelles, à l'enfermement idéologique tangible de nos quotidiens où tout est pris pour acquis. L'artiste nous amène à réfléchir sur notre condition d'humain, sur les gestes qu'il nous est encore possible de poser dans cet environnement malmené qui est le nôtre.

L'opuscule accompagnant cette exposition propose un texte de l'auteur Jean-Yves Théberge.

Annie Pelletier vit et travaille à Trois-Rivières, en Mauricie. Détentrice d'un baccalauréat en arts plastiques de l'UQTR, elle complète actuellement une maîtrise en arts visuels à l'Université Laval à Québec. Son travail a été présenté dans différentes régions du Québec et elle a également participé à plusieurs symposiums et événements d'art public dont Cime et racine en 2001. L'artiste s'intéresse au rapport entre l'humain et son environnement d'un point de vue écologique ainsi que des corollaires découlant de la consommation humaine.

Poète, auteur et ¦nologue reconnu, Jean-Yves Théberge est aussi un passionné d'histoire. Homme de grande culture et curieux du monde qui l'entoure, il a publié de nombreux recueils de poésie et a collaboré à différents ouvrages viticoles et historiques. Impliqué dans le monde de l'éducation pendant plus de trente ans, il a présidé de nombreuses associations et comités faisant la promotion de la culture. Il a également été président-fondateur des Éditions Mille roches.

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